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Posté par le 7 décembre 2017 dans Santé | 0 commentaires

Vaccination : se protéger et protéger les autres

Vaccination : se protéger et protéger les autres

De puissantes épidémies ont, plusieurs fois au cours des siècles, décimé les populations. Les observations empiriques de ces maladies, la découverte de l’inoculation d’un virus ou d’une bactérie pour s’en protéger ainsi que les nombreux progrès de la médecine ont permis de réduire voire d’éradiquer de nombreuses maladies infectieuses graves ou mortelles.

Mais à force de ne plus entendre parler de ces maladies aurions-nous oublier la nécessité de continuer à se faire vacciner pour éviter qu’elles ne réapparaissent ?

La vaccination: un geste de prévention indispensable

L’utilité d’un vaccin est à la fois de se protéger soi-même. Mais aussi d’éviter de transmettre la maladie à d’autres personnes trop fragiles pour être vaccinées (nourrissons, femmes enceintes, malades, personnes âgées). Plus la couverture vaccinale est importante, plus le risque de transmission diminue. Le principe du vaccin consiste à injecter dans le corps un microbe rendu inoffensif. Notre corps se met alors à fabriquer des anticorps pour le combattre. Et le jour où notre organisme rencontre le microbe, il peut se défendre. Cette stratégie a permis  d’éradiquer la variole en 1978. Mais aussi  de diminuer considérablement l’incidence de nombreuses maladies graves (diphtérie, poliomyélite, tétanos, coqueluche, rougeole, hépatite B, etc..). L’OMS estime d’ailleurs que les vaccins évitent chaque année le décès de 2 à 3 millions de personnes.

La couverture vaccinale qui baisse en France par manque d’informations

Entre méconnaissance, oublis et doutes quant aux effets secondaires de certains adjuvants, un certains nombre de Français ne sont pas à jour avec leurs vaccins. Nous assistons donc, comme d’autres pays européens, à une recrudescence de certaines maladies que nous pensions disparues. La rougeole notamment, fait ainsi un retour marquant sur le sol européen. Le taux de vaccinations aux alentours des 79 % ne permet pas d’interrompre la transmission. Il faudrait, en effet, qu’il se situe à 95 % de la population immunisée. Nous voyons ressurgir aussi des cas de tuberculose, de méningite ou de diphtérie.

Les vaccins représentent actuellement la meilleure prévention contre ces maladies graves, effets secondaires inclus. Des études internationales ont permis d’infirmer les allégations de maladies auto-immunes, neurologique ou musculaires prétendument induites par des vaccins. N’hésitez donc pas à vous informer sur le sujet auprès de notre pharmacie. Mais aussi de votre sage-femme, votre pédiatre ou votre médecin traitant.

Quelles habitudes mettre en place pour être toujours à jour

Seulement un Français sur deux a un carnet de vaccination à jour. Presque 40% des personnes ne savent pas quand est leur prochain rappel. Pour éviter les oublis, notamment pour les enfants, prenez de suite rendez-vous pour le prochain vaccin, même si c’est dans plusieurs semaines. pour les adultes, notez au crayon dans votre carnet de santé, la date du prochain rappel. Et si vous ne savez plus ou vous en êtes, consultez le dernier calendrier vaccinal sur le site www.vaccination-info-service.fr.

Quelques conseils si un vaccin est bientôt prévu pour vous ou votre enfant

Sachez que pour les bébés et les enfants, votre médecin peut vous prescrire des patchs anesthésiants à appliquer quelques heures avant le rendez-vous pour diminuer la douleur de la piqure. Il est possible que quelques réactions cutanées se développent autour de la zone de l’injection (rougeur, sensibilité ou gonflement) et qu’une légère fièvre apparaisse. Pour soulager ces inconforts, votre pharmacien vous conseillera un antipyrétique et/ou un anti-inflammatoire (forme et dosage différent selon l’âge) et un « pack froid » à placer directement sur la peau.

 

 

 

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