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Posté par le 18 décembre 2018 dans Santé | 0 commentaires

Arthrose , nos articulations nous font souffrir ! (Part 2)

Arthrose , nos articulations nous font souffrir ! (Part 2)

Un point sur les traitements médicamenteux.

Pour réduire les douleurs d’articulations , sur une courte durée, le traitement proposé est  la prise d’antalgique (paracétamol : maximum 4 grammes/jour). La morphine, quant à elle, est uniquement réservée aux épisodes de poussées très douloureuses. Des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) peuvent être préconisés en superposition. Ces médicaments pris régulièrement peuvent entrainer une toxicité du foie, des problèmes gastriques voir des accoutumances pour la morphine. Il est donc important pour soulager le patient de faire appel à la phytothérapie avec notamment l’harpagophytum, le curcuma, etc…

En parallèle, le patient se verra prescrire un « anti-arthrosique ». Comme par exemple le silicium, pour retarder au maximum les douleurs ou limiter l’usage des antalgiques et des anti-inflammatoires. Ou encore des « chondromodulateurs » pour freiner la destruction cartilagineuse, comme le silicium, la chondroïtine sulfate, la glucosamine ou la diarcerhéine.

Qu’en est-il des infiltrations ?

En cas de forte poussées inflammatoires il est parfois nécessaire d’avoir recours aux infiltrations. On injecte alors à l’intérieur des articulations touchées des dérivés de cortisone. Un repos articulaire d’au moins 24 heures est nécessaire après injection. Cette technique soulage environ 6 semaines. Cependant , toutes les articulations ne peuvent pas bénéficier de ce traitement. Le nombre d’infiltrations est limité à maximum 4 par an.

Pour l’arthrose du genou , il est possible d’injecter aussi de l’acide hyaluronique, constituant principal du liquide synovial. Cette action permet de rétablir la lubrification et le durcissement à la pression pour protéger le cartilage. Il faut entre 3 et 5 injections à une semaine d’intervalle. L’ effet apaisant se fera  sur  6 à 8 mois. Là, aussi une mise au repos de l’articulation de 24 à 48 heures est à prévoir.

Ne négligez pas les manipulations et les aides techniques

 Le kinésithérapeute pratiquera sur les articulations touchées, des massages légers. Il augmentera au fil des séances l’ampleur des mouvements. Pour renforcer la mobilisation, des exercices spécifiques pourront être pratiquer à la maison entre deux rendez-vous.  Sachez les ultrasons, la cryothérapie et les cures peuvent aussi calmer les souffrances.

Quant aux prothèses, elles aident à décharger les articulations lors des mouvements. Vous trouverez en pharmacie, des gammes techniques complètes pour répondre à vos besoins (genouillères, ceinture, colliers , orthèses du poignet, etc…).

Quand avons recours à la chirurgie ?

 Le recours à la chirurgie réparatrice ou à la pose de prothèse peut s’imposer pour certaines articulations trop abîmées. Dans ce cas, on pratique, sur la hanche et le genou, une « ostéotomie de réaxation », afin de réaligner les os. Ou encore une « stabilisation articulaire » pour reconstruire les ligaments.

On élimine, par arthroscopie, les excroissances osseuses ou les morceaux de cartilage gênants au niveau du genou . On réserve aux grosses articulations,comme la hanche, le genou ou le coude, la pose de prothèse, totale ou partielle.

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