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Posté par le 22 juin 2020 dans Santé | 0 commentaires

Paracétamol, le connait-on vraiment ?

Paracétamol, le connait-on vraiment ?

Le paracétamol est l’antalgique et l’antipyrétique le plus utilisé au monde. Il est d’ailleurs fort probable que chaque famille en ait au moins une boîte ou un flacon dans sa pharmacie. Il est indiqué pour diminuer efficacement la sensation de douleur et faire baisser la fièvre. Sa prise, comme tout autre médicament, ne doit pas devenir anodine ou routinière. Il est en effet important de bien respecter la dose maximale journalière pour éviter un surdosage. Car celui-ci pourrait provoquer, à minima, des lésions du foie.

Quand prendre du paracétamol ?

On utilise le paracétamol , en première intention, pour traiter les douleurs légères, modérées et faire baisser la fièvre. Nous l’utilisons donc, par exemple:

  • en cas d’état grippal,
  • de refroidissement, de mal de gorge,
  • douleurs dentaires ou menstruelles,
  • de courbatures.

Il peut aussi, sur conseil du médecin ou du pharmacie uniquement, être administré ponctuellement:

  • aux femmes enceintes,
  • enfants
  • aux personnes âgées.

Il agit rapidement (trente minutes à une heure) sur le système nerveux central inhibant la production de prostaglandines impliquées dans les processus de la douleur et de la fièvre.

Quelles sont les doses journalières maximales à respecter.

Pour un adulte, la dose maximale de paracétamol est de 4 g/jour. Pour un enfant elle est de 10 à 15 mg/kilo de poids corporel et ce 4 fois par jours. N’oublier pas aussi de respecter un intervalle de six heures entre chaque prise. Cette molécule est cependant contre indiquée ne cas de maladie grave du foie, de surconsommation d’alcool. Elle peut aussi entrer en interaction avec d’autres médicaments. Elle ne doit donc pas être prise sur la durée sans avis médical (3 à 5 jours).

Quelles situations peuvent mener à un surdosage.

Un mal intense de tête ou de dents peut conduire à reprendre des comprimés supplémentaires sans respecter l’intervalle suffisant entre les prises. Certains médicaments combinent du paracétamol et d’autres principes actifs, comme par exemple certaines spécialités pour traiter le rhume. Si la personne cumule la prise de paracétamol et une spécialité en contenant déjà, elle peut arriver sans s’en rendre compte à la dose maximale recommandée. Sans oublier l’ingestion accidentelle par un enfant d’un sirop contenant du paracétamol.

Que faire si vous suspectez un surdosage ?

En cas de suspicion de surdosage, il est important de ne pas attendre l’apparition de symptômes (nausées, vomissements, douleurs abdominales) pour avoir un avis médical. Plus vite, on détecte le surdosage , plus on augmente les chances de guérison.

Même si un médicament vous semble si familier, il ne faut jamais hésiter à en parler à votre pharmacien. A votre écoute et en toute bienveillance, il saura vous apporter les conseils nécessaire à une bonne observance en toute sécurité et efficacité.

Pour plus d’informations, demandez conseil à votre pharmacien.