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Posté par le 16 octobre 2019 dans Santé | 0 commentaires

Respirez à pleins poumons !

Respirez à pleins poumons !

Respirer c’est la vie ! En effet, privé d’oxygène le corps ne peut survivre très longtemps. Au delà de 3 minutes, les cellules cérébrales commencent déjà à dépérir. L’ensemble des organes vitaux (cerveau, cœur, reins, poumons) deviennent déficients, ce qui peut s’avérer fatal.

La liste de ce qui peut enrailler cette belle machine et enfin les actions susceptibles de préserver au mieux vos capacités respiratoires (poumons).

Inspirez, soufflez !

Pour donner aux organes l’oxygène dont ils ont besoin, il faut inspirer de l’air par la bouche ou par le nez. Les membranes de leurs muqueuses le réchauffent et l’humidifient puis filtrent déjà les saletés, les poussières et autres corps étrangers.

L’air traverse ensuite la gorge pour arriver dans la trachée. Celle-ci se divise en deux pour desservir chaque poumon: la bronche gauche et la bronche droite. Chaque bronche se redivise encore et encore pour devenir de plus en pus étroite, ce sont les bronchioles. Celles-ci traversent les différents lobes (deux lobes à gauche et trois à droite) et aboutissent dans les alvéoles , des petits sacs organisés en grappes.

A chaque inspiration, vous gonflez votre cage thoracique, votre diaphragme se contracte pour permettre ainsi aux alvéoles de se remplir. L’oxygène traverse alors les parois des sacs alvéolaires. Le sang le capte et le transporte au reste des organes. Lorsque vous expirez, les sacs se vident, le sang se charge de dioxyde de carbone, votre diaphragme et votre cage thoracique se détendent et l’air sort de vos poumons.

Quand vous êtes en bonne santé, ce mécanisme est instinctif. Mais certains germes, une malformation ou une pathologie peuvent rendre votre respiration moins fluide.

Quand des virus entravent notre respiration

En effet, dès l’automne, les virus circulent en plus grand nombre et se propagent dans l’air. Ils peuvent coloniser les voies respiratoires et provoquer rhume, laryngite, otite, voire bronchite, ou pneumonie, s’ils s’installent au niveau des poumon et des bronches.

En cas de bronchite, les bronches sont enflammées et produisent plus de mucus. Cela rend la respiration difficile et entraîne toux et crachats. Elle guérit généralement par elle-même en quelques semaines. Pour traiter les symptômes, il est possible d’avoir recours à un antalgique. Mais aussi un fluidifiant bronchique pour faciliter l’expectoration du mucus. Si l’inflammation persiste au moins 3 mois par an, sur plus de deux ans consécutifs, elle est considérée comme chronique et peut-être couplée à une dilatation des bronches. Elle peut aussi évoluer en pneumonie, dans ce cas, l’infection touche les alvéoles d’un des lobes du poumon. Si la pathologie est due à une bactérie et non à un virus, une antibiothérapie sera nécessaire pour ne venir à bout.

La bronchiolite , quant à elle , est une inflammation des bronchioles (petites ramifications des bronches qui conduisent l’air aux alvéoles). Elle est causée dans la majorité des cas, par le virus respiratoire syncytial (VRS). Elle touche surtout les enfants de moins de deux ans , leur respiration devient difficile et sifflante. L’enfant encombré par des secrétions bronchiques a du mal à dormir et à s’alimenter. Il y a un risque de déshydratation. Il est parfois nécessaire de mettre ne place de la kinésithérapie respiratoire pour faciliter l’évacuation des secrétions.

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